17 | 06 | 2019

Quelques jours après l'attaque du camp militaire de Dioura, revendiquée par un groupe « djihadiste » lié à al-Qaida, qui s'est soldée par la mort de 26 soldats maliens, plus de 160 personnes ont été massacrées le 23 mars, avec une violence inouïe à Ogossagou dans le centre du Mali. Pour l'heure, les auteurs du massacre ne sont pas identifiés.

Ce rassemblement a été violemment réprimé par les forces de sécurité qui ont délibérément jeté des grenades lacrymogènes sur les dirigeants de l’opposition à peine arrivés sur l’Esplanade de la Bourse du Travail.

Au Mali, l’élection présidentielle n’a enregistré que 42,7 % de participation au premier tour et 34,54 % au second qui opposait, dimanche 12 août, deux routiers de la politique sans projet, le président sortant Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), déclaré vainqueur vendredi, et Soumaïla Cissé. Le sursaut de participation au second tour des présidentielles de 2013, lié à la mobilisation face à l’offensive djihadiste, est bien loin.

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