23 | 07 | 2019

La Fédération Syndicale Mondiale célèbre la Journée internationale des femmes travailleuses, le 8 mars 2019, sous le slogan:

« La FSM contre toute forme d’inégalité, contre toute forme d’exploitation ».

162 ans après le premier soulèvement des travailleuses du textile en 1857 à New York, qui revendiquaient l’augmentation de leurs salaires misérables, la réduction des heures de travail, l’égalité salariale et des droits sociaux, la situation actuelle des travailleuses, des chômeuses et des jeunes femmes est extrêmement défavorable: chômage, travail flexible, manque de services de santé gratuits et de haute qualité pour elles et pour leurs enfants, pression psychologique et violence principalement sur le lieux de travail mais également en dehors de ceux-ci.

En 2016, TUI-PS a lancé la journée internationale contre la privatisation, visant à renforcer et à renforcer l’unité d’action des travailleurs et des peuples du monde en matière de défense des services publics et des fonctions sociales des États. Du 22 au 26 octobre, nous organiserons à nouveau des initiatives, des manifestations, des grèves ou d’autres actions pour sensibiliser aux effets désastreux de la privatisation sur la vie des travailleurs, des peuples et des pays, en essayant de qui ont été réalisés entre-temps.

La FSM célèbre son anniversaire et la Journée d’Action Internationale le 3 octobre 2018, en consacrant cette journée à la demande contemporaine de sécurité sociale. Le Secrétariat de la FSM appelle les syndicats de tous les pays à organiser des activités, grèves, manifestations et autres activités pour commémorer la Journée d’Action Internationale 2018 sous le thème principal : « Garantir la sécurité sociale et la gratuité des soins de santé pour tous et toutes » en parallèle avec toutes les autres revendications du mouvement syndical de classe dans tous les pays du monde. La classe ouvrière internationale joint sa voix aux slogans : sécurité sociale publique et soins de santé gratuits pour tous, pour une semaine de travail de 35 heures, 7 heures par jour, 5 jours par semaine, négociation collective, pour des libertés syndicales et démocratiques, pour la solidarité avec le peuple de Palestine.

Athènes, Grèce – le 24 août 2018

Il y a près d’un an que le Secrétariat de la Fédération Syndicale Mondiale, face au 75e anniversaire de notre grande famille syndicale de classe, a annoncé un Concours Ouvert pour commémorer chaque militant connu ou anonyme qui a combattu dans les rangs de notre Internationale pour l’émancipation de notre classe. À partir de ce moment, de nombreux livres, des documents, des témoignages, des essais et plusieurs informations historiques se sont envoyés à notre siège, contribuant ainsi au sauvetage et la diffusion de l’histoire glorieuse et la trajectoire de notre FSM.

Le 6 août 2018, soixante-treize ans se sont écoulés depuis le crime d’Hiroshima et de Nagasaki, le 9 août, par l’impérialisme américain qui, en 1945, a privé la vie de centaines de milliers de personnes et de milliers d’autres par le rayonnement sur le territoire.

Le largage de bombes atomiques visait à intimider les peuples, à envoyer un « message » à l’URSS, au mouvement militant de tous les pays, pour marquer la situation internationale après la seconde guerre mondiale.

Le 9 mai 1945, à Berlin occupé par l’Armée Rouge, les nazis signent leur capitulation devant l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques, mettant fin à la Seconde Guerre Mondiale ou à la Grande Guerre Patriotique.

Le 22 juin 1941, les nazis ont envahi les frontières soviétiques et sont arrivés aux portes de Moscou mobilisant environ 4,5 millions de soldats avec l’appui de 600 000 véhicules, 750 000 chevaux et environ 2 700 avions (plus de la moitié des forces aériennes allemandes). Forcée de battre en retraite à cause de la résistance, la nouvelle stratégie nazie visait à prendre le contrôle de Stalingrad, où a commencé en juillet 1942 la bataille la plus cruelle et la plus violente de toute la guerre.

La Fédération Syndicale Mondiale (FSM), au nom de ses plus de 92 millions d’affiliés à travers le monde, salue cette journée tous les travailleurs qui vivent, travaillent et luttent aux quatre coins du monde. Le Premier Mai était, est et sera un guide pour les luttes d’hier et de demain. Le Premier Mai doit être un message de résistance contre la bourgeoisie, les impérialistes et les politiques de leurs alliances internationales.

En même temps, le sang des ouvriers qui a été versé à Chicago en 1886 nous rappelle notre devoir aujourd’hui ; nous rappelle que rien n’est gratuit ; tout droit ou liberté qui a été conquis par notre classe a été gagné par des sacrifices, des confrontations et des luttes organisées.

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